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Planche à voile sur le lac Saint-Jean

Planche à voile sur le lac Saint-Jean

Paysage agricole du haut de la Côte du Cran

Plage de Saint-Prime

Cueillette de légumes

Kite surf sur le lac Saint-Jean

Marina de Saint-Prime

Coucher de soleil sur la plage municipale

Rassemblement régional de kayak de mer

Histoire de la municipalité
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Dimanche, 26 Mars 2017
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Histoire de la municipalité

 

La naissance de la municipalité de Saint-Prime

 

La naissance juridique de la municipalité de Saint-Prime découle de l’Ordre en Conseil émis par le lieutenant-gouverneur de la province de Québec, Sir Narcisse-Fortunat Belleau le 16 janvier 1872.  La loi exigeait alors un minimum de trois cents habitants dans un canton ou étendue de terre pour la création d’une municipalité.

Cette nouvelle municipalité, détachée de celle de Roberval, comprenait alors les dix premiers lots du canton Ouiatchouan, les cantons Ashuapmouchouan, Demeules et Parent. 

Le premier conseil municipal a été élu le 10 février 1873.

Lors de la réunion du conseil municipal tenue le 23 février de cette même année, Louis Marcoux fut élu maire par une proposition de Toussaint Bouchard secondée par Édouard Lalancette et adoptée à l’unanimité.  Élie Saint-Hilaire fut ensuite engagé en qualité de secrétaire-trésorier.

 Photo: Rue Principale du haut de la Côte du Cran, 1925


 

D’autres événements préalables à la naissance juridique de la municipalité de Saint-Prime entrent en compte et font partie de son histoire dès 1858.  En fait, des colons s’installaient progressivement sur la rive ouest de la rivière Ashuapmouchouan avant l’arpentage du canton du même nom, entre les rivières aux Iroquois et à l’Ours.

C’est ainsi que l’on découvre que Georges Bouchard senior et deux de ses fils : Télesphore et Jérémie étaient déjà dans ce secteur de la rivière Ashuapmouchouan avant que l’arpentage du canton soit fait.

Il y avait aussi les Édouard Coudé, Abraham-Alexandre Fraser, André Fraser, Alexandre Fraser, Édouard Lalancette (père, fils et neveu), Abraham Lalancette (Abel) et Célestin Perron.                   

Le 25 mars 1861, l’arpenteur Pierre-Alexis Tremblay reçut le mandat de faire l’arpentage des deux cantons Ashuapmouchouan et Demeules.  Il réalisa son contrat au cours de la période écoulée entre le 8 avril 1861 et le 18 février 1862.

Le curé de Beauport, l’abbé Pierre-Grégoire Tremblay visita le canton au cours de l’été 1862 en compagnie de quelques résidants de la paroisse et le département des Terres de la Couronne annonça la mise en vente des lots le 8 septembre 1862.

Dans son rapport au Comité permanent sur l’agriculture, la colonisation de l’immigration en 1867, l’abbé Pierre-Grégoire Tremblay mentionne :

« Il y a quatre ans, lorsque je commençais à m’occuper de la colonisation du township Ashuapmouchouan sur le Lac Saint-Jean, je reçus de nombreuses demandes de lots de la part de gens de l’Ile d’Orléans, de la Côte-de-Beaupré, des paroisses voisines de la ville et de la ville même, de Saint-Roch surtout.  Deux rangs du township Ashuapmouchouan furent pris et le premier rang du township Demeules.  Ce qui fait plus de cent lots. »


Photo: Pont Rivière aux Iroquois 


 

La première vente inscrite au registre des ventes date du 23 septembre 1862, concernant les lots 24 rangs 1 et 2 vendus à la Corporation Archiépiscopale Catholique Romaine de Québec. Par la suite, les lots 11 rang 1 ainsi que les lots 4, 11 et 23 du rang 2, furent vendus à François Lapierre et inscrite le 10 octobre 1862. Il y eut ensuite Joseph-Prudent Grenier, Jean Légaré, Onésime Chalifour, Joseph Maheux, Édouard Maheux, Simon Belley, Paul Rondeau, Jérôme Taillon, Ignace Taillon, Pierre-Octave Taillon, tous pionniers des premiers jours du canton Ashuapmouchouan dès l’année 1863.

Le canton Ashuapmouchouan fut officiellement proclamé le 6 mai 1864.

 


 

L’arrivée des colons s’est poursuivie ainsi par petites vagues jusqu’à la décennie 1880-1890 alors que l’industrie laitière (beurreries et fromageries) connaissait un essor important dans la province de Québec. 

Transportée par le développement de cette nouvelle industrie, une première beurrerie, propriété de Siméon Fortin, vit le jour à Saint-Prime en 1887.  Quelques années plus tard soit en 1890, le 1er « syndicat de patrons » engageait Adélard Perron afin qu’il devienne fromager à Saint-Prime... Comme la confection de beurre et de fromage commandait de plus grandes quantités de lait, cette époque marque donc le passage d’une agriculture principalement axée sur la culture du grain vers une agriculture axée sur la production laitière

Encore aujourd’hui on retrouve à Saint-Prime une industrie agricole florissante qui ferait la fierté de nos ancêtres.

Photo: Charles Juneau

 

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